jeudi 12 juin 2008

THX

En début de semaine, j'ai eu la joie de découvrir dans le programme TV que le film THX 1138 passait sur Arte.

Bon, avant de donner mes impressions, je vais juste lister les 2/3 choses que je savais sur ce film avant de le voir :
  • c'est d'un des rares films réalisés par George Lucas (le papa de Star Wars)
  • il s'agit d'un film de science-fiction
  • il a été réalisé au début des années 70
  • son nom a été donné à un procédé de traitement du son, le fameux THX
Après un petit lobbying pour évincer Love Story de cette soirée TV, je me suis donc installé dans le canapé. ;-)

Autant le dire tout de suite, je n'ai pas été emballé. Je n'ai rien trouvé de surprenant ni d'innovant par rapport aux films de science-fiction que j'avais déjà vus. Mais c'est peut-être un mauvais procès, ce film, de par sa date de sortie a peut-être été un précurseur dont les autres se sont inspirés. Ayant vu les autres avant celui-ci, je ne le juge peut-être pas à sa juste valeur ni ne mesure vraiment son apport au genre.
Car dans le contenu, c'est un système totalitaire du même type que 1984 (le livre), ou The Island plus récemment, dans lequel un personnage va se rebeller contre l'ordre établi, sortir du moule (comme Matrix aussi). Ce monde futuriste est froid, avec du blanc quasiment partout (encore repris dans The Island). Les rapports humains sont aseptisés au point qu'il n'y a plus de rapport sexuel (comme Demolition Man) , tout le monde a les cheveux rasés (femmes comprises), ce qui accentue cette impression que tout le monde se ressemble.
Je reviens juste à cette impression de monde froid. Est-ce une vision des années 70? Sans avoir présentement de souvenir précis
, cette représentation du futur me semble courante à cette époque. J'ai bien retrouvé cela dans un film récent ,Gattaca, qui bien qu'offrant une palette graphique plus large que le blanc de THX, produit la même sensation. Et qu'il existe une vision opposée du futur, où en l'absence de pouvoir central fort, c'est l'anarchie comme dans Mad Max, the Running Man... où le monde n'est que bruit et fureur.

Est-ce une loi du genre? Peut-être faudrait-il que je lise un peu d'analyse du cinéma
pour voir ce qu'en pensent ceux qui planchent sérieusement sur le sujet.

Aucun commentaire: