vendredi 1 août 2008

idée de cadeau originale : une mosaïque

Quand on veut faire un cadeau spécial à un être cher, on peut soit casser sa tirelire, soit créer quelque chose de personnel. Quand on est enfant, on ne nous laisse pas le choix à l'école, c'est collier de pâtes pour tout le monde ;-)

Je me suis récemment retrouvé dans cette situation où je souhaitais offrir un cadeau dans lequel je me serais impliqué. Et je me suis tourné vers les mosaïques. De quoi s'agit-il? De recréer une grande image à partir de petites. J'ai eu cette idée en lisant un article sur le site de clubic (une mine dans le domaine hi-tech). J'ai l'impression de ce type de représentation a le vent en poupe car j'ai vu une affiche de ce type pour l'association parrainnée par feu Lino Ventura, et également une jaquette de CD pour un album de Jeff Blunt il me semble.

Récupération des photos
L'étape la plus longue dans l'absolu est de faire le tour de la famille pour demander des photos des différents événements joyeux auxquels a assisté la personne destinataire du cadeau, des amis, de la famille, des lieux, des objets... J'ai réussi à réunir entre 550 et 600 photos.

Scan
Pour les photos récentes, pas trop de problème, elles sont prêtes à l'emploi ou presque, mais pour les autres, il faut tout scanner. Ca peut prendre un petit paquet d'heures.

Retouche
Ensuite il faut retailler les photos pour qu'elles soient toutes au même format (rapport 1.33 entre la longueur et la largeur chez moi) et en profiter pour supprimer les parties inutiles. Parce que quand une photo de groupe vue de loin se retrouve sous forme de photo de 3cm de côté, on ne reconnait que difficilement les gens... J'en ai également profité pour retravailler les couleurs des photos des années 70. Encore un paquet d'heures...
Je vais faire un peu de pub : j'utilise le très bon XNview pour retailler, modifier des couleurs, renommer par lot...

Réduction des photos
Si on demande au logiciel de génération de mosaïque de manipuler 500 photos de 2Mo, il va peut-être pouvoir le faire, mais il risque de mettre à genou votre ordi pendant de très longues minutes. Ma solution, la redimensionnement par lot avec XNview. Je prends mes 500 photos et je demande à ce que le logiciel m'en fasse une copie en taille réduite (500px de côté). Ainsi je me retrouve avec des images de 50-100ko. Certes, ce redimensionnement peut prendre du temps, mais on ne le fait qu'une fois et après la génération de la mosaïque ne prend plus que quelques secondes.

Choix de l'image de fond
Eh oui, on a toutes les petites photos, mais pour quel rendu d'ensemble? Mes différents tests m'ont fait choisir des bâtiments avec de grandes plages de couleurs unies, car les détails ne ressortent pas.

Le logiciel
J'ai suivi le conseil de Clubic, j'ai pris AndreaMosaique, et c'est assez facile à manipuler, vu qu'il n'y a pas 10 000 000 d'options.

L'impression
Une fois le rendu jugé satisfaisant, il faut passer à l'impression. J'ai effectué ma commande auprès du site Photoweb, et j'ai reçu ma photo au format 70x50 (ou à peu près) dans la semaine. Bonne qualité, bon rendu.

Les impressions
Le cadeau a fait très plaisir à ma grand-mère, tout le monde a été impressionné du rendu, et j'ai goûté cette satisfaction :-/ des gens qui reçoivent des félicitations pour un travail réalisé par une machine! Parce que l'essentiel du travail personnel accompli, tout le monde est passé à côté!
La mosaïque trône désormais en bonne place dans le salon et fait l'admiration des visiteurs. :-D

Cela a tellement bien marché que je me suis lancé dans la création d'une mosaïque pour l'autre grand-mère! J'ai plus de 600 photos, mais la famille est grande et il me manque encore des clichés de certaines personnes. Patience...

mercredi 9 juillet 2008

mon retour sur Blake et Mortimer

J'ai terminé de lire certaines des BD que j'avais ramenées suite à ma phase d'achat compulsif décrite dans un précédent billet.
J'ai ainsi lu l'Affaire du collier, SOS Météor et le Mystère de la grande pyramide.
L'affaire du collier fut un véritable plaisir, de ceux qui vous font vous relever la nuit pour poursuivre votre lecture, rien que ça ;-) J'ai été à nouveau émerveillé devant ce récit situé à Paris, et plus particulièrement sous Paris, dans des endroits où je suis passé moi-même une ou deux fois... Quel plaisir de retrouver des endroits connus.

J'ai poursuivi avec SOS Météor, dont un ancien camarade me disait qu'il l'adorait car l'action se passait à côté de chez lui, du côté de Buc (Yvelines). Mais je me souvenais assez bien de l'intrigue et je n'ai jamais été surpris, donc au final mon plaisir a été inférieur à celui éprouvé lors de la lecture de l'histoire précédente.

Et ce week-end, j'ai donc fini de relire le Mystère de la grande pyramide. Là, l'action se situe en Egypte, au Caire et du côté des pyramide du plateau de Gizeh. Je ne connais pas personnellement le lieu, mais avec tout ce que j'en ai vu, lu, entendu, j'ai malgré tout l'impression d'être en terrain connu. Les mystères de l'Egypte ancienne ont été développés dans maintes fictions, particulièrement le système de labyrinthe censé protéger les dernières demeures royales. Bien. Pour le coup, je trouve que cette aventure de Blake et Mortimer ne fait pas trop rêver. La partie liée à la magie, aux secrets égyptiens est plutôt courte, et le reste n'est que course poursuite avec Olrik. Je suis prêt à admettre que l'intérêt est ailleurs, que l'auteur s'est parfaitement documenté et qu'il présente une histoire crédible, que ses dessins sont très fidèles à la réalité. Soit. Mais c'est juste que j'aurais aimé être plus transporté dans ces histoires mythologiques.

Il me reste les tomes des 3 Formules du Pr Sato. Mais je crois me souvenir assez bien de l'histoire et donc pour ne pas être déçu, je vais attendre encore un peu avant de relire ces livres. Ce sera d'autant plus facile qu'il vont vite se retrouver dans les cartons de déménagement :-/

nouvel outil du vieux gamer : DosBox

Amateur de jeux vidéos depuis de nombreuses années, je suis avec un léger décalage les sorties actuelles car je ne souhaite pas participer à la course aux performances qui consiste à changer de matériel tous les ans pour pouvoir profiter des derniers jeux dans les meilleures conditions.
Et aussi parce que je n'arrive jamais à finir les jeux dans les temps indiqués par les super testeurs qui annoncent 10 h pour un jeu, 15h pour un autre...
Récemment (bon ok en février), un ami m'a prêté FEAR, un FPS (on se balade dans des couloirs et on tue les méchants) qu'il m'a dit avoir terminé en un week-end, sans forcer en plus. Une légère pression donc, même si mes différentes activités m'empêchent de passer un week-end complet sur un jeu. Pour ne pas tourner autour du pot : je ne l'ai toujours pas terminé... Certes je me suis fait opérer des yeux ce qui m'a éloigné de mon écran quelque temps. Et je me suis occupé intensément de la préparation de l'anniversaire de ma grand-mère. Et aussi, je joue avec d'autres softs, dont l'incroyable PES.

Sans compter que je nourris une nostalgie pour certains "vieux" jeux sur lesquels je me repenche de temps en temps. Ces vieux jeux se divisent en différentes catégories, suivant leur époque de sortie et la machine sur laquelle ils fonctionnaient. Ainsi, les jeux console comme les NBA Jam (sur Mega Drive ou SNES), les Mario (Super Nes), Sonic (Mega Drive) ou Metal Slug (Neo Geo) tournent bien sur les émulateurs développés depuis pour simuler ces machines.

Mais ce week-end, je me suis attelé à un autre pan de l'univers video-ludique : les vieux jeux PC. Car les premiers jeux PC ne tournent plus très bien sur nos machines récentes équipées des derniers systèmes d'exploitation. Certains jeux (Theme Park par exemple) tournent d'autant plus vite qu'est puissant le processeur. Ils en deviennent injouables aujourd'hui. j'ai donc effectué une rapide recherche et la solution qui a retenu mon attention s'appelle : Dosbox
Ce programme permet en effet d'émuler des anciens PC, de choisir la fréquence simulée du proc, et de retrouver une interface DOS (c'est juste émouvant pour les nostalgiques, parce que sinon le DOS n'est pas très sexy). Pour corser le tout, j'ai décidé de faire le test sous Linux (Ubuntu Hardy Heron). Et le jeu sélectionné est Death Rally, un super jeu de course de voitures paru en 1996 et dans lequel on peut acheter du matériel pour améliorer sa voiture, en acheter une nouvelle, puis gonfler l'armement du monstre d'acier pour "neutraliser" ses adversaires. Tout un programme ;-) Eh bien cela marche nickel! Il suffit de respecter les quelques étapes édictées ici
Pour récupérer de vieux jeux PC, j'utilise cette adresse :
http://www.abandonware-france.org/

Bref, le monde Linux s'ouvre tout grand le monde du vieux jeu PC, que de perspectives ludiques! Et DosBox semble fonctionner également sous Mac.

mardi 24 juin 2008

blogs

Je lis peu de blogs, que dis-je, quasiment aucun. J'ai commencé à parcourir celui d'un collègue éphémère (hélas) il y a quelques mois par curiosité, et je ne peux que le recommander. Ce blog associe en effet humour et informations sur des sujets susceptibles d'intéresser tout informaticien qui se respecte.
Voici l'adresse : http://www.lostinbrittany.org/blog/
Bravo à Horacio pour toutes ses idées et l'énergie dont il fait preuve pour chercher inlassablement des infos et les expliquer de façon pédagogique, illustrées par ses dessins. Comme c'est un chantre du logiciel libre, ses idées sont bonnes à lire pour qui veut avoir de la qualité pour pas un rond. Je n'ai jamais eu à m'en plaindre, bien au contraire! Et ceux qui ont su garder leur âme d'enfant ne seront pas en reste.

C'est notamment grâce à lui que j'ai découvert cet autre blog d'un tout autre genre, puisqu'il s'agit d'un blog sous forme de BD. :
http://www.penelope-jolicoeur.com/
C'est le travail d'une jeune dessinatrice qui ne manque pas d'humour et dont j'apprécie l'ambiance dégagée par ses dessins. En plus, apparemment, elle a réalisé un film (court-métrage), mais sans doute est-il possible de glaner plus d'informations sur son site. Un bon moment de détente quotidienne.

J'avais également pour habitude de lire le dernier Dilbert grâce aux flux RSS, sur le site de l'auteur. Mais le vocabulaire me faisait parfois défaut (c'est en anglais) :
http://feeds.feedburner.com/DilbertDailyStrip

lundi 23 juin 2008

Bernard Mendy facts

Eh oui, cela fait deux semaines (depuis l'ouverture de ce blog) que je résiste à l'envie de m'attaquer à un sujet IMMENSE, le football. Des messages ultérieurs permettront au lecteur (je pars du principe que je suis le seul à lire mon blog ;-) ) de se faire une idée plus précise du lien qui m'unit à cette activité.

Mais pour le coup, je décide de rentrer par la porte de derrière, celle de l'humour. J'avoue que j'ai des scrupules car les "blagues" qui vont suivre portent sur la même personne, qui n'en demandait sans doute pas tant. Alors, hurler avec les loups, cela me rendra-t-il meilleur? J'en doute, et j'espère que le joueur en question n'en prendra pas ombrage.

Il s'agit donc d'une adaptation des "Chuck Norris facts" à un joueur de football, Bernard Mendy, engagé jusqu'à la saison 2007/2008 par le non moins célèbre club parisien, le PSG. Ce joueur a connu (très brièvement) les sommets avec une sélection en équipe nationale pour un match contre le Brésil, match au cours duquel il passa un grand pont à Roberto Carlos, excusez du peu. Puis s'ensuivit avec le reste de l'équipe du PSG une descente en enfer, qui se matérialisa pour le joueur notamment par l'obtention du ballon de plomb, pendant du ballon d'or, mais pour les joueurs jugés les plus mauvais de l'année...
C'est sur la base de ce dernier exploit qu'on dû être rédigées les "vérités" suivantes :

  • Quand Bernard Mendy centre au troisième poteau, ça fait poteau rentrant.
  • Bernard Mendy a marqué un but à San Siro en frappant du milieu de terrain à Anfield Road.
  • Même au baby-foot, Bernard Mendy peut faire un tacle suivi d'une relance en profondeur.
  • François Bayrou n'a jamais trouvé le centre, seul Bernard Mendy sait où il se trouve.
  • À l'instar des Chicago Bulls qui ont retiré le numéro 23, le PSG a décidé de retirer le nom Bernard Mendy.
  • La constellation d'Orion n'est que le résultat de trois minutes d'atelier corner pour Bernard Mendy.
  • Un jour, Bernard Mendy a dit à Inzaghi : "Lève-toi et marche". Et il n'y a pas eu penalty.
  • Le mouvement des marées est conditionné par les replacements défensifs de Bernard Mendy.
  • Un jour, Bernard Mendy a raté une passe à Djibril Cissé. Cissé s'est excusé.
  • La lettre de Guy Môquet a été écrite par Bernard Mendy. Le SMS "Si tu reviens, j'annule tout", aussi.
L'intégrale se trouve sur le site cahier du football

Chuck Norris facts

Un poste léger, avec la série des "Chuck Norris facts". Certains m'ont bien fait rire et je ne résiste pas à les partager avec ceux qui n'y auraient pas encore eu droit.

Ce type d'humour a inspiré des créateurs de sites, dont celui-ci:
http://chucknorrisfacts.fr/

L'idée qui sous-tend ce qui suit, c'est que Chuck Norris est le plus fort de l'univers. Sous toutes ses formes ;-)

Chuck Norris peut diviser par zéro.
Jésus Christ est né en 1940 avant Chuck Norris.
Avant de rencontrer Chuck Norris, Mika avait la voix de Barry White.
Si Jésus n'est pas descendu sur terre depuis 2000 ans, c'est parce qu'il doit du fric à Chuck Norris.
Chuck Norris a déjà compté jusqu'à l'infini. Deux fois.
La seule chose qui arrive à la cheville de Chuck Norris... c'est sa chaussette.
Ma liberté s'arrête là où commence celle de Chuck Norris.
Quand Google ne trouve pas quelque chose, il demande à Chuck Norris.
Les suisses ne sont pas neutres, ils attendent de savoir de quel coté Chuck Norris se situe.
Il n'y a pas de théorie de l'évolution. Juste une liste d'espèces que Chuck Norris autorise à survivre.
Chuck Norris a un jour avalé un paquet entier de somnifères. Il a cligné des yeux.
Le dernier homme à avoir serré la main de Chuck est Jamel Debouzze.
Chuck Norris n'a pas peur d'une attaque cardiaque, en effet son cœur n'est pas assez fou pour l'attaquer.
Chuck Norris est la raison pour laquelle Charlie se cache.
Quand Chuck Norris utilise Windows, il ne plante pas.
Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Chuck Norris.
A un moment, Chuck Norris a tellement tué de terroristes que le 5e fugitif le plus recherché par la CIA était un adolescent de 18 ans en Malaisie qui venait de télécharger "les Choristes" !
Chuck Norris donne fréquemment du sang à la Croix-Rouge. Mais jamais le sien.
Chuck Norris peut gagner une partie de puissance 4 en trois coups.
Chuck Norris comprend Jean-Claude Van Damme
Chuck Norris et Superman on fait un bras de fer, le perdant devait mettre son slip par dessus son pantalon.
Quand la tartine de Chuck Norris tombe, la confiture change de côté.
Les amnésiques se souviennent quand même de Chuck Norris.
Pour qu'une loi s'applique à Chuck Norris, il doit être explicitement cité dans celle-ci.
Le nombre Pi s'arrêtera quand Chuck Norris l'aura décidé.
Chuck Norris n'appelle pas les hotlines. Les hotlines appellent Chuck Norris pour savoir si tout va bien.
Dieu a dit: que la lumière soit! et Chuck Norris répondit : On dit s'il vous plait.
Chuck Norris mesure très précisément 1 Chuck Norris.
Chuck Norris a réussi à placer "Anticonstitutionnellement" en mot compte triple dans une grille de sudoku.
Chuck Norris peut faire des tacles au babyfoot.
Si ça a le goût du poulet, l'odeur du poulet et ça ressemble à du poulet, mais que Chuck Norris te dit que c'est du mouton, alors cherche pas, c'est du mouton.
Il n'y a pas de générique de fin après une épisode de "Walker Texas Ranger". Il s'agit en fait d'une liste de décès ayant survenu durant le tournage de l'épisode.
Chuck Norris peut monter en bas.
Chuck Norris peut trouver du foin dans une aiguille.
Chuck Norris a piraté la CIA avec un convertisseur euro.
Chuck a wizzé son pote sur MSN , la maison du mec s'est écroulée.
En réalité, c'est Chuck Norris qui met le chocolat dans le papier d'alu.
On n'achète pas Chuck Norris. Pour tout le reste, il y a EuroCard MasterCard.
Quand Chuck Norris était petit,c'était sa mère qui mangeait ses légumes.
Quand Chuck Norris tombe à l'eau, il ne se mouille pas, c'est l'eau qui se Chuck-norrise.
Si Chuck Norris prenait la place de Jack Bauer, la serie s'appellerais "1"
Chuck Norris mange les emballages des carambars. On ne blague pas avec Chuck Norris..
Quand Chuck Norris utilise Windows, il ne plante pas.
Chuck Norris peut t'étrangler avec un téléphone sans fil.
Dieu voulait créer l'univers en 10 jours. Chuck Norris lui en a donné 6.
Chuck Norris est capable de laisser un message avant le bip sonore.
Chuck Norris peut écouter un CD complet de Lorie ou d'Amel bent

mercredi 18 juin 2008

opération des yeux

Eh oui, le temps passe, voilà plusieurs jours que je n'ai pas écrit...
Mais j'ai une bonne excuse : je me suis fait opérer du deuxième oeil, pour en finir avec les lunettes. Mais en attendant d'y voir clair, je n'y vois presque plus et je limite au maximum mes activités devant écran.
Pour les curieux, il s'agit d'une opération Excimer, qui consiste à creuser dans la cornée au laser, après avoir enlevé la couche superficielle avec un genre de scalpel (je ne l'ai pas vu précisément quand il agissait, je n'arrivais pas à faire de mise au point). Cela dure une minute pour la partie scalpel, et 2 ou 3 fois 8 secondes pour la partie laser. Donc en 5 à 10 minutes en tout, on sort avec un joli pansement et plein d'espoirs pour la suite.
Sauf qu'en attendant la cicatrisation, il faut passer 3 jours dans le noir (ou presque), à ne rien faire donc (ou presque). Perso, j'ai mis France-Inter et j'ai profité de l'occasion pour passer de longs coups de fil.
L'opération a eu lieu vendredi soir, j'ai repris le boulot mardi matin. Si quelqu'un veut un conseil : pour travailler devant un écran, il vaut mieux prendre un jour de congé supplémentaire. La journée de mardi a été horrible en ce qui me concerne, l'oeil opéré était encore photosensible et l'autre oeil, qui avait été opéré il y a 3 semaines, n'avait pas encore retrouvé toute son acuité. Donc gros mal de crâne dès l'après-midi, nausée... et pas d'efficacité au boulot.

Pour finir sur les aspects pratiques : l'opération coûte 650 euros par oeil, non remboursés par la sécu. Etl la mutuelle? Cela dépend de votre mutuelle. J'attends la réponse de la mienne. J'ai rencontré un gars qui s'est fait rembourser intégralement.
Et pour d'eventuels jours de congé maladie pour inaptitude, mon médecin m'a dit niet, j'ai donc dû piocher dans mes 5 semaines de congés payés. C'est le côté pas cool. Et à côté de ça, la sécu finance des opérations de chirurgie esthétique de bourgeoises qui se font refaire les seins. OK, ce sont sans doute des exceptions, des moutons noirs, ces médecins grugent le système, mais cela me débecte. Parce que la sécu sera contente de ne plus avoir à rembourser (très mal d'ailleurs) mes verres de lunettes pendant un paquet d'années.

jeudi 12 juin 2008

La règle du jeu

Avant-hier soir, j'ai regardé la Règle du jeu, film de Jean Renoir (le fils d'Auguste), dont j'entendais parler depuis longtemps.
C'est une évolution dans mon rapport au cinéma puisqu'il n'y a pas si longtemps (quelques années quand même), j'aurais eu de l'appréhension par rapport à un film en noir et blanc. Mais depuis, j'ai vu la Grand Illusion du même Renoir et Hôtel du Nord notamment. Pour la Grande Illusion, je serais incapable d'argumenter sur la qualité de ce film comme le font les critiques, mais c'est un film que j'ai trouvé plaisant, et riche dans sa représentation des milieux sociaux. C'est un bon exemple d'un beau film en noir et blanc pour qui penserait qu'il n'y a que des films muets ;-) Pour Hôtel du Nord, j'ai été touché par la tristesse du héros qui laisse partir celle qu'il aime (comme dans Casablanca aussi).
Bon, j'en arrive à la Règle du jeu. J'avais vu en extrait la célèbre scène de chasse, filmée comme une vraie boucherie, mais avec le petit doigt en l'air ;-). Je n'ai pas tout de suite compris de quoi il s'agissait, quelle était la thèse, mais à la fin cela m'a sauté à la figure comme une évidence, et depuis, des morceaux du film me reviennent en mémoire et je comprends la cohérence du tout. L'apparence est tout, et l'on peut tout se permettre du moment que l'on sait tenir son rang, en apparence. Et les innocents, les purs, ne peuvent pas survivre dans cet univers. Cela ne paraît peut-être pas révolutionnaire dit comme ça, mais j'ai trouvé ça bien fait. Sinon, il y a de belles phrases, prononcées avec la gouaille parisienne de l'époque, ce qui fait partie des choses que j'apprécie.

THX

En début de semaine, j'ai eu la joie de découvrir dans le programme TV que le film THX 1138 passait sur Arte.

Bon, avant de donner mes impressions, je vais juste lister les 2/3 choses que je savais sur ce film avant de le voir :
  • c'est d'un des rares films réalisés par George Lucas (le papa de Star Wars)
  • il s'agit d'un film de science-fiction
  • il a été réalisé au début des années 70
  • son nom a été donné à un procédé de traitement du son, le fameux THX
Après un petit lobbying pour évincer Love Story de cette soirée TV, je me suis donc installé dans le canapé. ;-)

Autant le dire tout de suite, je n'ai pas été emballé. Je n'ai rien trouvé de surprenant ni d'innovant par rapport aux films de science-fiction que j'avais déjà vus. Mais c'est peut-être un mauvais procès, ce film, de par sa date de sortie a peut-être été un précurseur dont les autres se sont inspirés. Ayant vu les autres avant celui-ci, je ne le juge peut-être pas à sa juste valeur ni ne mesure vraiment son apport au genre.
Car dans le contenu, c'est un système totalitaire du même type que 1984 (le livre), ou The Island plus récemment, dans lequel un personnage va se rebeller contre l'ordre établi, sortir du moule (comme Matrix aussi). Ce monde futuriste est froid, avec du blanc quasiment partout (encore repris dans The Island). Les rapports humains sont aseptisés au point qu'il n'y a plus de rapport sexuel (comme Demolition Man) , tout le monde a les cheveux rasés (femmes comprises), ce qui accentue cette impression que tout le monde se ressemble.
Je reviens juste à cette impression de monde froid. Est-ce une vision des années 70? Sans avoir présentement de souvenir précis
, cette représentation du futur me semble courante à cette époque. J'ai bien retrouvé cela dans un film récent ,Gattaca, qui bien qu'offrant une palette graphique plus large que le blanc de THX, produit la même sensation. Et qu'il existe une vision opposée du futur, où en l'absence de pouvoir central fort, c'est l'anarchie comme dans Mad Max, the Running Man... où le monde n'est que bruit et fureur.

Est-ce une loi du genre? Peut-être faudrait-il que je lise un peu d'analyse du cinéma
pour voir ce qu'en pensent ceux qui planchent sérieusement sur le sujet.

mercredi 11 juin 2008

achat compulsif

La semaine dernière, je suis entré faire un tour dans une librairie de livres d'occasion. J'ai eu la bonne surprise de trouver plein de Gaston Lagaffe, mais je ne me souvenais plus de ceux qui me manquaient. Je me suis donc promis de revenir après avoir refait le point.
WE au soleil, je n'ai finalement pu y retourner qu'hier (mardi), et certains des albums présents la semaine dernière avaient déjà disparu! Rage, désespoir! Mais mon regard est tombé sur une autre série, les Blake et Mortimer. Il n'y avait pas seulement un album perdu au milieu du reste, mais les trois tomes de l'Espadon, les deux de la Formule du Professeur Sato, ceux du Mystère de la Pyramide, la Marque Jaune... Bref, que du bon, voire du très bon d'après mes souvenirs.
Mais avais-je besoin de les acheter? Pour la plupart, je les avais déjà lus.

L'explication tient-elle dans le simple désir de possession?
Je suis numismate, sans excès, je regarde juste les pièces qu'on me rend dans les commerces.
Niveau livres, j'ai quelques séries de BD : la série des Gaston donc qui remonte à l'enfance, la série des Soeur Marie-Thérèse dont on m'a offert tous les tomes, l'Epervier et puis voilà... j'ai bien quelques BD de différentes séries, mais sans la volonté de tout posséder. A une époque c'était par manque de moyens financiers, et aujourd'hui, j'essaie de me raisonner et habituellement j'y arrive. A quoi cela peut-il me servir d'acheter des livres que je ne lirai qu'une fois? A étaler ma culture dans ma bibliothèque devant mes amis? Je ne pense pas, les livres ne sont pas mis en évidence, et les amis se font rares chez moi. A flatter mon ego rien qu'à les contempler, tel un collectionneur d'art qui a acquis des toiles célèbres et les conserve dans un coffre pour son seul plaisir? Il pourrait y avoir un peu de cela. Il m'arrive en effet de regarder avec plaisir ces livres, avec la satisfaction de pouvoir en jouir quand bon me semble. Ce que je fais rarement toutefois, :-/ Mais de là à dire que c'est ce que ressent le collectionneur d'art, c'est un peu rapide. Donc je ne sais pas, au final. J'imagine que plusieurs sentiments m'animent et que leur pouvoir fluctue, si bien que des fois l'un l'emporte sur l'autre et la fois suivante, c'est l'inverse.

C'est comme cela que j'explique ou plutôt que je n'arrive pas à expliquer pourquoi je sois sorti de la librairie avec 12 BD sous le bras hier, sans savoir quand je vais trouver le temps de les lire ni si j'en aurai vraiment envie! :-/

Alors l'année prochaine, c'est décidé, je me réinscris à la bibliothèque, cet endroit ou des gens achètent et stockent pour moi ce que j'ai envie de lire, et pour pas cher en plus! Vive ce service public!

E.T., êtes-vous là?

Avertissement : que ceux qui n'ont pas vu le dernier Indiana Jones passent leur chemin, la suite de ce poste pourrait leur gâcher leur éventuel plaisir.

Je suis donc allé au cinéma il y a une bonne semaine pour voir le dernier opus des aventures du célèbre archéologue. Le seul avis que j'avais eu était celui d'un collègue très mordu qui l'avait trouvé à la hauteur de ses attentes.
Pour ma part, le début m'a surpris, mais tant mieux! Un clin d'oeil par ci, un autre par là (et encore, je n'ai pas la prétention de les avoir tous repérés!), je suis retombé dans un monde à peu près connu. Je dis à peu près car les nazis sont remplacés par les soviétiques, Indi a vieilli, son père et Marcus sont décédés... bref de l'eau a coulé sous les ponts.
Mais j'étais bien dans le film, le rythme était comme dans le 1 et le 3, très relevé. Agréable.
Et notre héros est arrivé sur une rivière (l'Amazone?), et là j'ai décroché. Parce que l'enchaînement des 3 chutes d'eau, je n'ai pas cru un seul instant qu'il soit possible d'y survivre. Je vous vois esquisser un sourire et je suis bien obligé d'admettre que la crédibilité n'est pas forcément le point fort de cette série, encore que, sur les aspects religieux, chacun est autorisé à penser ce qu'il veut. Si on veut croire aux pouvoirs Graal et ils ont été nombreux à le faire (surtout dans l'Histoire récente cf Da Vinci Code notamment), pourquoi pas. Personnellement, la vie éternelle que procurerait le Graal fait partie de mon imaginaire. Au même titre qu'il faut boire le sang d'un vampire pour devenir vampire. Il n'est pas question d'y croire vraiment, mais dans un monde de fiction, je l'accepte comme une "vérité fictive".

Mais je m'éloigne du sujet initial de ce poste dont la partie Indi ne devait être que l'introduction. Je disais donc que j'ai commencé à "sortir" du film et à poser un regard critique dessus au moment des chutes d'eau. Puis vint... la suite. Et là, quand il s'est avéré que les temples n'étaient en fait que des vaisseaux ET déguisés, j'ai voulu crier au scandale! Peut-être peut-on penser que les ET existent au même titre que le Graal, là n'est pas la question que je me pose. Pourquoi être allé chercher si loin? S'il s'était agi du Serpent à Plumes de Quetzacoalt, super, mais les ET...

Un jeu video d'aventure signé LucasArt est sorti il y a quinze ans avec Indi comme héros. Il s'agit du Secret de l'Atlantide. Ca, ça me fait rêver. C'est avec des nazis, il y a des lieux à explorer un peu partout sur la planète, un vrai bonheur.

Pour revenir sur les ET, sujet principal de ce poste, je m'interroge sur ce choix. Est-ce un retour aux sources pour Spielberg, après son gentil ET des années 80? Ou un point de non retour pour Indi, parce qu'après ça, il n'est plus possible de faire plus?
Ou bien alors un phénomène de mode? Le dernier volume des aventures d'Astérix s'intéressait lui aussi aux ET. Et là également, je crois qu'il sera difficile de faire plus... nul. C'est un avis, je le partage, avec une dose de mauvaise foi car je n'ai fait que le parcourir. Mais cela m'a semblé d'un ridicule. Roswell a fait parler de lui dans les années 90 avec l'inénarrable Jacques Pradel et la video de la dissection de la bête. A défaut de video, voici un site qui parle de cette émission.
Pour Indi, je note aussi que les pyramides sud américaines ont déjà été associées aux ET il n'y a pas si longtemps, dans un film d'anthologie, Aliens vs Predator. Dans ce dernier cas, il y a eu une suite sortie au début de cette année.

Pourquoi cherche-t-on à lier ces fameuses pyramides aux ET? Voilà ma question. Pourquoi pas les pyramides égyptiennes? Peut-être parce que cela a déjà été fait, dans Immortel et dans Star Gate ;-)

Il me semblait avoir d'autres exemples du recours aux ET dans des productions récentes, mais ce n'est déjà pas si mal. Suffisant en tout cas pour que je me pose la question des raisons de ce choix. Et que je le déplore un peu dans le cas d'Indi, alors que l'Atlantide, cela m'aurait tellement plu! ;-)

mardi 10 juin 2008

l'économie, comment ça marche?

Premier vrai poste non introductif, et première entorse aux règles énoncées précédemment. Je ne vais rien apprendre à personne, je vais poser une question.
Question économie, de M. X habitant Y (avec la faconde de M. Bouvard, cela va de soi) :
Si le directeur de la banque centrale européenne baisse le(s) taux directeur(s), que va-t-il se passer?
A) l'Euro va se déprécier par rapport au dollar
B) cela va "encourager" l'inflation
C) cela va faire augmenter le taux d'intérêt des emprunteurs, pour un achat immobilier par exemple
D) cela va relancer la consommation

C'est qu'en ces temps de crise économique annoncée, chacun y va de son commentaire, avec comme présupposé que tout le monde connaît les rouages de l'économie mondiale. Eh bien, sous le couvert de l'anonymat, je l'avoue, je ne comprends pas. Ou plutôt, j'ignore quelles sont ces règles si évidentes (certainement enseignées à chaque collégien, cela doit faire partie du socle de connaissances ;-) ) que personne ne daigne expliquer.

Se pourrait-il que je n'écoute des émissions ou lise des articles seulement destinés à un public au fait de tout cela? Je ne le crois pas. Pour la radio, France-Inter a la quasi exclusivité de mon oreille, et il serait un comble que "la radio des profs" manque à ce point de pédagogie, non? Quant aux lectures, la presse quotidienne gratuite et qui porte d'ailleurs le nom d'un moyen de transport constitue l'essentiel de mes apports.

Ces questions pourront sembler triviales aux lecteurs avertis, mais les autres se contenteront d'user de leur don de divination ou du si pratique "bon sens" pour expliquer les différents mécanismes. Ainsi, un matin du début d'année, au moment où la Société Générale révélait ses pertes, j'écoutais l'interview d'un économiste par Nicolas
DEMORAND (vers 8h20), sur France-Inter donc. Et cet économiste tentait d'expliquer aux auditeurs les mécanismes boursiers à l'origine du marasme.
Un des éléments qui a bousculé mon "bon sens", c'est cette affirmation selon laquelle la spéculation faisait gonfler certains cours en bourse, et que lorsque le soufflé retombait, il pouvait y avoir des perdants (la SG par exemple), mais pas forcément de gagnant, du moins, pas sur les mêmes montants... Je veux bien le croire, mais cela va à l'encontre de l'idée que je me faisais de la bourse, où je croyais que lorsque l'argent entrait dans une poche, c'est qu'elle sortait d'une autre. Eh bien il semble que non.
Et ceux qui me montreraient d'un doigt virtuel en se moquant ne seraient pas très charitables. ;-) Mais je sais que je ne suis pas seul. En effet, dans les jours qui suivirent, j'eus l'occasion d'écouter une conversation dans le bus. Deux hommes habillés chic devisaient de l'actualité comme cela doit se faire un peu partout quand des gens qui ne se connaissent pas suffisamment pour parler d'eux préfèrent meubler en parlant du monde. L'un des deux attaqua le sujet brulant de la chute des cours en bourse. Et c'est avec une véritable conviction que je l'entendis exposer la règle que devait lui dicter son bon sens, la même que la mienne, à savoir que si des gens avaient perdu autant, c'est qu'en face, d'autres avaient dû gagner un max. J'ajoute pour la petite histoire qu'il l'a fait avec des manières de "je suis un malin, on ne me la fait pas", dont le regard pétillant fixé sur son interlocuteur pour marquer son ascendant. Et si j'exagère sur celui-ci (peut-être), c'est que je dois m'inspirer des caractéristiques d'autres "génies".... de la tchatche!

Si je trouve des réponses à mes questions, je les ajouterai, sinon, je resterai encore longtemps à l'écart de ces débats de spécialistes. :-/

Lorsque j'eus la possibilité d'utiliser les transports pour faire travailler mes oreilles, je me suis astreint à écouter une émission de radio qui explique l'économie aux nuls (mais pas seulement). Le parti pris de l'émission est de relayer des idées qui ne le sont que rarement ailleurs... Il s'agit de l'émission des Sous et des Hommes

début

Premier poste. On pourrait dire que la première bouteille est jetée à la mer, que la première pile du pont est posée, ou ce qui est encore plus simple et plus écologique, qu'une bouteille a été posée sur un pont. Voilà voilà...

Je ne sais pas encore à quoi vont ressembler les prochains postes, car cette idée de blog m'est apparue comme une nécessité cette nuit. Alors que je cherchais le sommeil, j'ai pensé à un blog en particulier, celui d'un collègue qui m'impressionne par sa constance sur les chemins de la découverte. Et j'ai essayé de m'imaginer ce que j'aurais à y dire, moi. Et j'ai eu des idées, concernant des événements passés sur lesquels j'aurais aimé m'exprimer, notamment. Des expériences que j'aurais pu partager. J'ajoute qu'à tort ou à raison, je ressens une forme de vide social, et que cette forme d'expression pourra peut-être m'aider à combler ce manque. Enfin, j'ai horreur de me répéter, alors si les infos sont centralisées, cela m'évitera d'avoir à tout raconter à chacun! (en supposant qu'ils viennent ici, ce qui n'est pas gagné)

La question qui est venue après, c'est pourquoi le blog plus qu'un journal intime par exemple? Au vue des raisons évoquées plus haut, cela semble évident, c'est pour partager. Et un journal intime, c'est pas pour les filles par hasard? ;-) Non, en fait, je n'aime pas mon écriture, et je ne pourrais pas me corriger si je le souhaitais, donc la version informatique me semble meilleure de ces points de vue.
Je ne sais pas si je vais parler de ce blog autour de moi. Ca reste LA question. Car le contenu sera influencé par l'auditoire. Si je conserve l'impression d'écrire pour moi et que les gens qui viennent le font pour eux, dans l'anonymat, je pourrai me sentir plus léger et ne pas me laisser influencer. Alors que dans le cas contraire, ce médium prendrait la forme d'une nouvelle chaîne, de celles que l'on s'impose parfois par dévouement, par faiblesse, ou par le résultat d'une manipulation savamment orchestrée. ;-) Et une nouvelle chaîne, non merci! J'ai déjà suffisamment de mal à me défaire des autres! Donc au menu des prochains postes, sans doute, un peu de cinéma, de sport du point de vue intello de comptoir, et puis le reste au feeling.